Ma journée débute par la préparation de mon poste de travail et la vérification des équipements, outils et dispositifs de sécurité. Je consulte les consignes de production, contrôle l’état de fonctionnement du matériel et m’assure du respect des règles d’hygiène et de sécurité.
Lorsque les animaux arrivent, je vérifie leur identification, leur état de santé et les positionne. Je procède ensuite à l’étourdissement et à la saignée selon les normes en vigueur. Je réalise alors les différentes étapes de préparation des carcasses : le dépouillement, l’éviscération, le fendage et le lavage de la carcasse. Je contrôle en permanence la qualité du travail effectué et veille au respect des normes sanitaires et de traçabilité.
En fin de processus, je prépare et nettoie les carcasses pour le pesage et le stockage en chambre froide. Pour garantir la sécurité alimentaire et le bon fonctionnement de l’abattoir, je nettoie et désinfecte ma zone de travail.
Bien entendu, il faut des connaissances de base ainsi que des capacités techniques afin de travailler correctement. Il faut pouvoir être très attentif à ses tâches. Dès la première étape, toutes les règles de santé, du bien-être animal et de sécurité doivent correctement respectées. Je les connais par cœur. Je dois également surveiller le stock, déterminer les pénuries et passer des commandes. Je m’assure aussi que les informations sur l’origine de la viande sont tenues à jour.
Enfin, je dois me coordonner avec mon équipe. On se répartit les tâches et les responsabilités tous ensemble. J’informe bien mes collègues et j’essaie de faire en sorte que chacun puisse faire son travail avec motivation. Mon travail allie donc savoir-faire et sens des responsabilités.
Il n’y a pas de formations spécifiques pour accéder à ce métier. Une formation de boucher-charcutier peut être un plus, via un centre de l’IFAPME, le FOREM ou l’enseignement secondaire par exemple.